Feux Doubs !
Joie

Tu vas bien.
Hein que tu vas bien ?
Mais si, tu vas bien.
Tu ne veux pas acquiescer ?

C’est ce que pensent tes proches.
Ou peut-être ce qu’ils préfèrent.
Mais pas pour toi.
Pour leur pomme.
Tout ouïe pour tes projets,
Quelques fois même tes victoires,
Mais qui pour un simple vacillement,
Seront bien moins bavards que leurs répondeurs.

Tu tiens le coup.
Hein que tu tiens le coup ?
Mais si, tu tiens le coup.
Tu ne veux pas acquiescer ?

Tu songeais à ta valeur à leurs yeux ?
Elle disparaît si tu n’es pas au top,
Soi-disant que ça les traîne vers le bas,
Alors qu’ils t’ont jeté dans la décharge de leur cœur.
Tu n’étais pas un humain,
Seulement un mouchoir jetable ;
Et personne n’éprouve de regret,
A se débarrasser d’un kleenex.

C’est la joie.
Hein que c’est la joie ?
Mais si, c’est la joie.
Tu ne veux pas acquiescer ?

T’inquiète pas,
Y a une combine :
Faire semblant ;
Ne pas en parler.
Quitte à ce que la souffrance gonfle.
Quitte à ce que la psyché n’implose.
Quitte à ce que le mal suinte, purulant.
Quitte à ce que cela n’aggrave des marques indélébiles.

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