Tombent, tombent les giboulées.
Quelles furent rudes cette année.
Comme l’élection de l’autre idiot,
où les bombes de ce sinistre duo.
Tombent, tombent les giboulées.
La terre boit tout, se prépare à l’été.
Le sang n’est globalement que de l’eau,
et Mars n’est qu’un dieu à fleur de peau.
Tombent, tombent les giboulées.
Comme les têtes couronnées.
Se brisent, se brisent les os,
à force de métal dans ces mots.
Tombent, tombent les giboulées.
Protégeons mieux les haricots.